Quels sont les problèmes de l’industrie textile ?

Vous avez sans doute entendu parler des conséquences environnementales, sociales et animales parfois désastreuses de l’industrie textile. En rédigeant cet article, nous avons été surpris de l’ampleur du phénomène. Et des problèmes systémiques causés par les acteurs de cette industrie, même dans le secteur du luxe ; problèmes contre lesquels nous pouvons lutter collectivement, en tant que consommateurs. Dans cet article, nous faisons le point sur l’ensemble des impacts négatifs de cette industrie.

L’aspect « jetable » de l’industrie textile

L’industrie textile en chiffres

De 2000 à 2015, la production de textile a quasiment doublée. Selon l’Agence européenne pour l’environnement, nous devrions passer d’une consommation de 62 millions de tonnes (2015) à une consommation de 102 millions de tonnes (2030) de vêtements et chaussures (source : document interne de la Commission européenne).

En 2024 et selon Greenpeace, l’industrie textile a produit environ 100 milliards de pièces dans le monde.

Les quantités astronomiques produits par la fast fashion

Les quantités astronomiques produites par l’industrie textile, c’est ce qu’on appelle la fast fashion. En dehors du renouvellement constant des collections, elle est également caractérisée par des prix cassés. Ces tarifs imbattables ont des conséquences fâcheuses pour les clients (durabilité largement amoindrie) mais aussi désastreuses pour l’environnement (10 % des émissions en CO2 proviennent de l’industrie textile).

Impacts en durabilité pour les clients

Les impacts en termes de durabilité pour les clients :

  • les tissus manquent de résistance ;
  • les vêtements se déforment ;
  • les vêtements font des bouloches ;
  • les collants filent ;
  • les t-shirt peuvent s’élimer.

Plus vous consommez, plus vous achetez des vêtements de mauvaise qualité, plus vous êtes contraint de racheter pour remplacer… C’est le serpent qui se mord la queue.

Comment freiner votre consommation textile ?

Pour éviter d’acheter, vous pouvez commencer par faire réparer vos vêtements grâce au bonus réparation textile.

Vous pouvez également acheter (ou vendre) des vêtements de seconde main en ligne ou vous rendre dans des friperies par définition responsables près de chez vous (et notamment à Paris, Marseille ou Lyon).

Enfin, vous avez la possibilité d’acheter moins, acheter mieux, notamment auprès de notre sélection de 50 marques responsables.

L’épuisement des ressources

Un autre problème posé par l’industrie textile ? Celle-ci requiert l’emploi de matières premières ayant de nombreux impacts négatifs, notamment lors de la production et de la transformation. De plus, des ressources naturelles sont employées pour le transport, le lavage et le recyclage.

Exemple du coton

Prenons l’exemple d’un tee-shirt un coton.

Sa production suppose l’utilisation de 2 700 litres d’eau, ce qui correspond à 17 jours de consommation d’eau pour 1 seule personne. De plus, le coton (non bio) suppose le plus souvent l’utilisation de pesticides :

  • 1 / 4 des pesticides sont utilisés pour la culture du coton ;
  • 26 % des vêtements contiennent du coton.

Pour en savoir plus sur ce sujet, nous vous recommandons vivement de lire notre article consacré à l’impact environnemental de vos produits textiles. Cela vous permettra d’avoir une vision globale plus précise des conséquences de l’industrie textile sur l’environnement. En si vous voulez acheter des vêtements en coton, privilégiez (si vous pouvez), le coton bio.

Exemple du polyester

Selon France Nature Environnement, 40 millions de tonnes de tissus en polyester seraient produites chaque année. À travers le monde, cela représenterait environ 70 % de l’ensemble des fibres chimiques produites. De telles fibres ne sont pas naturelles ; elles proviennent du pétrole, responsable d’émission de CO2.

Pour en savoir plus sur les matières premières contenues dans vos vêtements, nous vous conseillons de lire notre guide simple et facile sur les matières premières contenues dans les vêtements.

La prolifération de substances chimiques

Parmi les problèmes de l’industrie textile, les substances chimiques ! Le chrome, le mercure, le plomb, le cuivre ou encore le cadmium sont utilisés pour la teinture, le délavage et l’assouplissement des vêtements.

Ainsi, 20 % de la pollution des eaux est causée par l’industrie textile.

Heureusement, le règlement européen REACH vise à limiter leur utilisation.

L’émission de gaz à effet de serre comme problème majeur de l’industrie textile

À elle seule et selon l’ADEME, cette industrie est responsable de 8 % des émissions de gaz à effet de serre ; chaque année, elle émet 4 milliards de tonnes de CO2. C’est plus que le trafic maritime et aérien réunis !

ademe cycle vetements

Le fléau des micro fibres plastiques

Selon la fondation MacArthur et après chaque lavage, les textiles induisent la prolifération de microfibres plastiques, notamment lors du lavage.

Les microfibres plastiques en chiffres

Chaque année, c’est 8 millions de tonnes de plastique qui sont déversées dans les océans (des gros morceaux en passant par les microparticules).

Les responsables des microfibres plastiques

Parmi les responsables, on retrouve les textiles suivants :

  • le synthétique ;
  • le polyester ;
  • le nylon ;
  • l’acrylique.

Les victimes collatérales de l’industrie textile

Ce n’est un secret pour personne.

L’industrie textile et en particulier les géants de la fast fashion ont délocalisé leur production dans des pays où la main d’oeuvre est bon marché.

Cela leur permet de réduire les coûts et d’accéder à une force de travail d’employés mal rémunérés, qui travaillent souvent dans des conditions déplorables voire dangereuses.

Le constat de l’OIT

Selon l’OIT (organisation internationale du travail) et en dépit des efforts déployés suite à la catastrophe du Rana Plaza 10 ans plus tôt (dans lequel 1100 ouvriers du secteur textile avaient perdu la vie), il reste encore beaucoup d’efforts à fournir en matière de santé et de sécurité.

travailleur type fast fashion

Les enseignements de Know the Chain

Dans son rapport 2022 / 2023, Know the Chain attribut notamment un score permettant de mesurer les risques de travail forcé au sein des chaines d’approvisionnement. Ainsi, une cinquantaine d’entreprises (« Apparel and footwear ») appartenant au secteur de la mode sont analysées.

Résumé des scores attribués par Know the Chain

Les scores sont globalement mauvais avec des notes de 55 / 100 pour Adidas, 49 / 100 pour H&M, 48 / 100 pour Nike ou encore 38 / 100 pour les marques comme Zara, Massimo Dutti, Pull & Bear et Stradivarius.

Mais le plus étonnant concerne les notes catastrophiques attribuées aux marques de luxe comme le groupe Kering (23 / 100), Burberry (19 / 100), Columbia et Moncler (18 / 100), Hermès (12 / 100), Prada (9 / 100) ou encore Canada Goose et Louis Vuitton (6 / 100) !

Nous pourrions penser que plus les marques sont onéreuses, plus elles sont éthiques. Ce n’est visiblement pas le cas.

Liste des notes attribuées à l’industrie textile par Know The Chain

Voici la liste des notes attribuées aux principales sociétés de l’industrie textile par Know the Chain :

Lululemon Athletica63
Adidas55
Fast Retailing (UNIQLO, Comptoir des Cotonniers, Princesse tam…)49
H&M49
Nike48
Asos46
Primark46
Gap43
Ralph Lauren42
Asics40
Next39
PVH (Calvin Klein, Van Heusen, Izod, Arrow, Bass…)39
Inditex (Zara, Stradivarius, Massimo Dutti, Pull & Bear…)38
Under Armour (UA, Armour, Heatgear, Coldgear, Protect This House, I WILL, Armour Fleece, Armour Bra…)33
Amazon.com32
Levi Strauss (Levi’s, Dockers, Beyond Yoga, Signature by Levi Strauss & Co, Denizen)30
Hugo Boss28
Capri Holdings (Versace, Jimmy Choo, Michael Kors)25
Zalando SE24
JD Sports Fashion (détaillant + Pink Soda, Supply & Demand)23
Kering (Gucci, Saint Laurent, Bottega Veneta, Balenciaga…)23
Deckers Outdoor Corporation (UGG, Teva, Sanuk…)22
Lojas Renner SA22
Boohoo21
Hanesbrand (Dim, Champion, Playtex, Bali, Rinbros, Ritmo, Zorba…)21
Burburry19
Dick’s Sporting Goods (DSG)19
Aritzia18
Columbia Sportswear18
Moncler 18
Pou Chen17
Kohl’s (producteur chaussures pour des marques comme Nike, Adidas, Reebok et Puma)16
Tapestry (Coach, Kate Spade New York, Stuart Weitzman)16
American Eagle Outfitters15
Sketchers13
Hermès12
Macy’s12
Carter’s11
Woolworths Holdings11
Prada9
TJX9
Muji (Ryohin Keikaku Co ltd)8
Anti Sports Products (Fila, KOLON, DESCENTE, Salomon…)7
LPP Spolka Akcyjna (Mohito, House, Reserved, Cropp, Sinsay…)7
Li Ning7
Canada Goose6
LVMH Moët Hennessy Louis Vuitton SE6
Page Industries5
Salvatore Ferragamo SpA4
Mr Price Group Limited3
Shimamura3
Arezzo&Co2
Foot Locker2
Aditya Birla Group1
Foschini1
Shenzhou International Group Holdings (sous-traitant de plusieurs marques comme Nike, Adidas, PUMA, UNIQLO, lululemon et bien d’autres)1
ABC-Mart Inc0
Eclat Textile Corporation (sous-traitant de marques comme Nike, Lululemon Athletica, Gap, Under Armour…)0
Trend Ltd0
Youyou Group0

Source : classement Know the Chain

Dans le secteur du prêt-à-porter et selon ces études, un prix élevé n’est donc pas nécessairement le reflet de bonnes pratiques en matière de respect des travailleurs.

Notons que dans l’industrie textile, les femmes et les enfants restent les populations les plus vulnérables. Précisons également que délocalisation n’est pas forcément synonyme d’exploitation (c’est un facteur qui favorise cependant le manque de transparence) ! Il existe des marques comme Dedicated qui ne produisent pas nécessairement en France ni en Europe ; leurs fournisseurs n’en restent pas moins éthiques et responsables.

L’impact sur les animaux

Production de laine, de cuir ou encore de soie… Les animaux peuvent aussi être des victimes collatérales de l’industrie du prêt-à-porter. La majorité d’entre eux vit dans des conditions difficiles ; ils sont le plus souvent confinés et parfois maltraités.

La bonne nouvelle, c’est que parmi tous les problèmes causés par l’industrie textile de masse, l’impact sur les animaux est peut-être le plus simple à régler. Avec un peu de bonne volonté du côté des consommateurs (qu’il faut informer) et des pouvoirs publics, il pourrait être facile de les épargner.

Le problème de la production de laine

En général, la fibre de laine est issue de la toison des moutons. Elle peut également provenir des poils de chèvres, de lapins ou d’alpagas.

La première étape consiste à tondre les moutons.

Selon 30 millions d’amis, la presque totalité du prêt-à-porter contenant de la laine est produite à l’échelle industrielle.
Dans le monde, les principaux producteurs sont la Chine et l’Australie.

La laine de moutons

Les moutons sont tondus à la chaine, manipulés avec brutalités, parfois frappés et souvent violemment tondus. La tonte provoque parfois de larges entailles, qui ne sont pas soignées. En outre, l’industrie de la laine emploie une pratique appelée le museling ; cette technique consiste à sectionner la queue des agneaux afin d’éviter le développement de larves de mouches.

Lapin angora

Notons que les méthodes de production de fourrures en lapin angora ne sont guère plus respectueuses des animaux. Le lapin est épilé ; sa peau souvent arrachée, ce qui peut tout simplement lui être fatal (source : PETA France).

Les problèmes causés par l’industrie du cuir

Mort d’animaux

L’industrie du cuir, c’est avant tout la mort assurée de plus d’1 milliard d’animaux par an. Tout ça pour quoi ? Pour des sacs, des ceintures et des chaussures (que nous utilisons pour jeter)… C’est un bien triste constat, surtout quand on sait qu’il existe des alternatives organiques au cuir animal.

Substances chimiques

Le cuir, c’est aussi de la peau d’animal mort. Celle-ci doit donc être traitée à base de produits chimiques afin d’éviter la décomposition.

Selon Pure Earth (2012), les tanneries figurent ainsi parmi les 10 industries qui sont les plus toxiques dans le monde.

En effet, le processus requiert l’emploi de sels minéraux, de formaldéhyde (formol), de dérivés de goudron, de teintures contenant du cyanure et autres substances dangereuses.

Ainsi, plus de 9 produits à base de cuir sur 10 sont tannés à partir du chrome, sachant que tous les déchets qui en contiennent sont considérés comme dangereux.

Non sens environnemental

Selon PETA France, la production de cuir est un non sens environnemental. La transformation de la peau de vaches en sacs ou chaussures produit d’immenses quantités de fumier mais également de déchets d’abattoir ; cela consomme beaucoup d’eau et pollue aussi bien les eaux que l’air et les sols.

Agriculture animale

En outre, les marques qui proposent du cuir au tannage végétal ou au chrome ignorent en réalité le procédé principal à l’origine des dégâts environnementaux, à savoir l’élevage.

Car oui, l’agriculture animale est l’un des facteurs du réchauffement climatique les plus importants ; elle représente environ 20 % des émissions de gaz à effet de serre. À titre d’exemple, 80 % de la forêt amazonienne rasée est employée pour nourrir le bétail… Autre constat alarmant.

Mauvaises conditions de travail des ouvriers

La production de cuir peut aussi causer des dégâts chez ceux qui les produisent. PET Allemagne a ainsi mené une enquête dans le quartier de Hazaribagh au Bangladesh, qui compte environ 15 000 ouvriers (parmi lesquels des travailleurs âgés de 10 ans) employés par environ 200 tanneries. Sans surprise, leurs conditions de travail sont déplorables.

Mauvaises conditions de traitement des animaux

Les animaux vivent quant à eux dans des élevages surpeuplés et sales ; ils sont souvent victimes de mutilations (queue, dents, testicules) et complètement privés de leurs environnement naturel. Il en va de même pour les cuirs de veau, issus de l’abattage de bébés arrachés à leurs mères, tués dans d’horribles conditions et utilisés par des marques de luxe… Pour qui, pour quoi ? Là encore, pour produire des sacs, des chaussures ou des ceintures hors de prix.

Vous voulez plus d’infos qui filent la nausée ? Dans une autre de ses enquêtes, PETA Asie a également découvert que certains produits vendus comme étant du cuir d’agneau étaient en réalité du cuir de chien.

Les problèmes engendrés par la production de soie

Selon PETA France, 1 kg de soie correspond à 6600 vers à soie tués.

La majorité des insectes utilisée est ébouillantée / gazée lorsque les vers sont vivants et ce, afin de défaire les cocons et permettre la récolte des fils de soie.

Vous pensez peut-être que les vers n’ont pas de conscience ; nous savons aujourd’hui qu’ils produisent des réponses physiques à la douleur et des endorphines. Et quand bien même vous seriez insensible à la douleur des vers (ce qui est concevable), ce qui pose problème, c’est la quantité.

Pour rappel, 6600 vers à soie pour 1 petit kilo de soie.

6 600 000 pour 1 Tonne.

En Inde, certains ouvriers ne sont que des enfants, forcés à travailler dans des ateliers où ils doivent immerger leurs petites mains bouillantes pour… Enrouler les fils de soie, utilisés pour fabriquer… Des vêtements.

Remarque : il n’existe pas de certification officielle concernant la production de soie dite responsable (« peace Silk » ou « soie ahimsa »).

Le mieux est donc de passer son chemin.

Parmi les alternatives (plus ou moins éthiques et responsables mais dans tous les cas d’origine non animale), on retrouve le nylon, le polyester, le Tencel – Lyocell, les fibres de graines, les fibres de cosses d’asclépiade ou encore les fibres originaires du kapokier ainsi que la rayonne (viscose).

Le duvet

Le duvet est le plus souvent issu des plumes de canards et d’ois dont les plume sont arrachées tandis qu’ils sont attachés par les pattes ; cela entraine des blessures. Ils sont ensuite remis en cage jusqu’à ce qu’ils subissent à nouveau une plumaison.

Ce processus commence dès que les animaux sont âgés d’environ 8 semaines. Jusqu’à l’abattage, les animaux sont ensuite déplumés toutes les 8 semaines environ.

Des matières comme le kapok ou le thermoball sont d’excellentes alternatives aux duvet et plumes.

En savoir plus sur la production du duvet avec PETA.

L’idéal est donc de vous vêtir avec des vêtements réparés, des vêtements de seconde main, déjà existant, voire d’acheter des vêtements issus de matières naturelles et végétales telles que le coton biologique, le lin, le chanvre, le bambou ou l’ortie. Si à votre échelle, vous vous montrez vigilant et regardez l’étiquette avant d’acheter, c’est autant d’animaux épargnés !

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Commentaires

2 responses to “Quels sont les problèmes de l’industrie textile ?”

  1. […] année, les Français jettent 700 000 tonnes de vêtements. L’industrie textile peut donc poser des problèmes. Dans la mesure où c’est l’un des secteurs les plus polluants, l’objectif du […]

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